Vlaams kapitaal in Florida

October 4th, 2016   •   Press   •   no comments   
Vlaams kapitaal in Florida

Advocaat Jean-Marc Goossens wil met Vlaams kapitaal tweederangspanden in Miami opwaarderen. Zijn ambitie is in Florida een portfolio van 50 miljoen dollar uit te bouwen.
Artikel verschenen in Trends (financiële en economische tijdschrift nummer 1 in België) op 09/06/16

Source
http://attorney-goossens.agence-presse.net/2016/06/12/article-paru-dans-trends-magazine-economique-et-financier-numero-1-en-belgique-le-090616/

Capital belge en Floride

October 4th, 2016   •   Press   •   no comments   
Capital belge en Floride

L’avocat bruxellois Jean-Marc Goossens investit dans des quartiers émergents de Miami, avec de beaux rendements à la clef. Son ambition est de constituer un portefeuille de 50 millions de dollars. Article paru le 09/06/2016 dans Trends-Tendances, magazine économique et financier numéro 1 en Belgique.

Source:
http://attorney-goossens.agence-presse.net/2016/06/12/capital-belge-en-floride/

A Los Angeles, les prix montent en flèche

June 19th, 2014   •   Press   •   no comments   
A Los Angeles, les prix montent en flèche

Dans la Cité des anges, les locations se portent à merveille dans un marché où certaines (très) bonnes affaires se chiffrent… en millions.
Sans que ce soit du cinéma…
 
Hugh Terlinden est agent immobilier au sein de l’agence Crescent Realty, à Woodland Hills, le quartier de Los Angeles où il est né il y a 40 ans. De père belge et de mère américaine, il possède les deux passeports et a étudié à la High School de Beverly Hills avant de poursuivre ses études en Belgique, puis à Barcelone.
 
Depuis deux ans, il effectue des transactions immobilières entre la Belgique et Los Angeles où il s’est réinstallé en décembre dernier.
Le marché américain, et particulièrement celui de Los Angeles, Hugh le connaît bien. «Notre agence est spécialisée dans le multifamilial, c’est-à- dire les immeubles avec 5 appartements ou plus, dans le grand Los Angeles, dit-il. Aujourd’hui, les loyers ne cessent de monter et le marché des appartements a la cote car il y a de plus en plus de gens qui n’obtiennent plus de crédit en raison de la frilosité des banques. A Los Angeles, le vide locatif n’existe quasiment pas. »
 
Même s’il n’était pas aux Etats-Unis à l’époque, Hugh Terlinden se souvient de la crise des subprimes. « Ce qu’on appelle le “Inland California” (l’intérieur de la Californie, NDLR) a vu les prix baisser de 50% et parfois davantage mais les quartiers classés “A” de Los Angeles n’ont pas été trop touchés, explique-t- il. Dans des coins comme Beverly Hills ou West Hollywood, par exemple, les prix sont restés plutôt stables mais il n’y avait plus aucune transaction qui était bouclée. Ce qu’on a remarqué, c’est que la location a, quant à elle, gardé le cap. »
Aujourd’hui, on observe une montée en grade d’autres quartiers considérés comme moins en vue jusqu’ici. Une preuve parmi d’autres que l’immobilier au pays de l’oncle Sam a retrouvé des couleurs. « L’arrivée de beaucoup d’investisseurs internationaux permet actuellement à la zone Downtown de se développer très fort, explique l’agent immobilier. On a déjà vu y apparaître l’hôtel Ritz Carlton, ou encore le City Walk, une promenade bordée de restaurants et terrasses autour du Staples Center. Le célèbre hôtel “W” a été construit en 2011. Quant aux immeubles à appartements de luxe, ils poussent comme des champignons. Un appartement de deux chambres démarre à 1 million de dollars… »
 

 
Des quartiers « fatigués » comme Los Filez ou Echo Park, au nord de Sunset Boulevard, suivent cette tendance à la hausse. Bref, en un mot comme en cent, le moment semble idéal pour investir. «Aux investisseurs belges, je dis ceci : “Le moment est idéal mais il ne faut plus traîner!”, jure le Belgo- américain. L’immobilier est clai- rement sur une pente ascendante et les transactions sont reparties à la hausse elles aussi. On le constate au nombre d’appels qu’on reçoit à l’agence. Et à mon avis, les prix continueront à monter jusqu’en 2019-2020… »
Un indice porteur pour l’immobilier : le recul du taux de chômage aux Etats-Unis. « Mais il n’y a pas que ça, insiste Hugh Terlinden. J’ai lu quelque part qu’en 2015, les USA seront le plus grand producteur de pétrole au monde. Apparemment, le pays possède encore de nombreuses ré- serves en sous-sol mais pour l’instant, cela coûte très cher de les extraire. Mais on y arrivera. Les Etats-Unis sont pareils à un petit bateau : ils sont capables de changer très vite de direction… » En attendant, une deuxième vague d’investisseurs chinois est prévue outre-Atlantique, et notamment à Los Angeles. De l’argent frais qui sera le bienvenu pour mener à bien des projets qui n’attendent plus.
 
Chez Crescent Realty, on s’est spécialisé dans le « flipping » (lire par ailleurs), cette technique qui consiste à acheter un bien, le rénover, et le revendre très vite ensuite. Plusieurs avantages: le bien est rafraîchi et prend de la valeur. Si le propriétaire souhaite le garder pour louer ses différentes entités, il peut augmenter les loyers. Et comme la demande est forte, il n’aura aucun mal à trouver des preneurs…
 
Si l’on en croit notre homme, la technique peut rapporter (très) gros. « Entre Downtown et Korea Town, un quartier un peu délaissé enclavé entre deux zones qui marchent très fort, nous avons acheté un immeuble de 18 appartements pour 2,5 millions de dollars, explique notre guide. Nous avons investi 200.000 dollars de travaux, essentiellement pour repeindre la façade et les intérieurs, refaire les appartements, installer de nouvelles toilettes et de nouvelles cuisines et mettre du parquet. Nous l’avons revendu 7 mois plus tard pour 3,4 millions de dollars. Soit, un gain de 700.000 dollars (tout de même 516.000 euros, NDLR). Avant les travaux, les loyers locatifs rapportaient 17.000 dollars par mois. Après, ils ont grimpé à 23.500 dollars. Des exemples comme ceux-là, je pourrais vous en citer beaucoup… »
 
La meilleure affaire, selon Hugh Terlinden, se trouvera du côté de Bel Air, quartier fortuné qui ressemble à s’y méprendre à celui de Beverly Hills. « Une maison y a été achetée pour 4 millions de dollars et le propriétaire est en train d’injecter 3 autres millions dans des travaux de rénovation. Une fois terminée, il la remettra sur le marché de la revente à 10 millions. Ici, plus on a de l’argent et plus on en fabrique ! »
 

Source:
http://www.lesoir.be/576553/article/economie/immo/2014-06-19/l-immobilier-outre-atlantique-connait-un-tres-net-regain-forme#ancre_commentaires

Investisseurs « welcome »

June 19th, 2014   •   Press   •   no comments   
Investisseurs « welcome »

Mayflower Oppportunities LLC, c’est le nom de la société américaine d’investissements immobiliers lancée par Jean-Marc Goossens et ses deux associés. Les statuts juridiques étant aujourd’hui bouclés, le trio est parti à la recherche d’investis- seurs désireux de se lancer dans l’aventure américaine.

Un bureau a même été créé à Pékin pour attirer les Chinois.

Les rendements promis sont annoncés entre 3 et 15 à 20 % selon l’endroit et la durée de l’investissement. La mise minimum idéale est de 100.000 dollars (74.000 euros). Les types de biens convoités par le fonds sont les immeubles à appartements, l’immobilier commercial et ce que les Américains appellent le « residential », soit la maison destinée à une famille.
« On investit dans toute la Floride, toute la Californie du Sud, les deux Caroline, à Dallas, à Las Vegas et à Atlanta. Aux USA, seul, on ne va pas loin, mais quand on est 10 ou 20, ça change beaucoup de choses », affirme Jean-Marc Goossens. (PAL)
 

Source:
http://www.lesoir.be/576553/article/economie/immo/2014-06-19/l-immobilier-outre-atlantique-connait-un-tres-net-regain-forme#ancre_commentaires

L’immobilier a oublié la crise et connaît un très net regain de forme outre-Atlantique

June 19th, 2014   •   Press   •   no comments   
L’immobilier a oublié la crise et connaît un très net regain de forme outre-Atlantique

On estime à 5.000 le nombre de Belges installés en Floride, et notamment à Miami, où ils investissent dans la brique.
L’immobilier y cartonne.
D’autres villes américaines suivent la tendance.

Investir aux Etats-Unis, une affaire ? Les spécialistes s’accordent à répondre par l’affirmative. Manuel Molina, lui, en est intimement persuadé. Installé outre-Atlantique depuis plusieurs années, cet homme possède différentes casquettes, dont celle de consul honoraire de Belgique à Miami. « De plus en plus de Belges viennent s’installer ici, explique-t-il. On recense environ 2.500 compatriotes dans toute la Floride, plus ceux qui ne sont pas repris dans les listings. Au total, les Belges doivent être 5.000. Les profils sont différents. Beaucoup de gens issus de la communauté juive quittent la Belgique parce qu’ils la considèrent raciste. Nous avons aussi ceux qui veulent changer la vie et les retraités.”

Mais le mouvement s’observe dans les deux sens. « Pour venir à Miami, il faut remplir deux conditions : être actif et/ou avoir les moyens, poursuit Manuel Molina, qui a également été directeur des Amériques pour les Câbleries d’Eupen, collaborateur dans une société de lobbying et co-fondateur d’une banque d’investissement. L’immobilier, que ce soit à Miami ou ailleurs aux Etats-Unis, est fort prisé aujourd’hui car le dollar est bon marché. A ce sujet, Miami est imbattable, même si certains quartiers restent très chers : on trouve un bien proche de la mer à des prix imbattables. »
Et le consul de citer Miami Beach et North Beach, deux zones qui commencent à être très en vue. « Mais à Normandy Island, vous trouverez un appartement deux chambres sur un golf pour 150.000 dollars, dit- il. A Surf Side, plus au nord, vous aurez un studio de 50 m2 à partir de 100.000 dollars ou un une chambre pour 120.000 dollars. Le tout près de la plage… »

La crise des subprimes en 2007-2008 qui a plombé le marché américain ? Un souvenir marquant mais qui est loin aujourd’hui. « Ce fut surtout un grand moment d’opportunités pour les affaires, insiste Manuel Molina. Très peu se vendait. Les opérations qui avaient lieu malgré tout se réalisaient en cash. Des occasions énormes ont été ratées car il fallait être ex- trêmement réactif. Un exemple parmi d’autres : dans Miami downtown, il y avait un immeuble de 100 lofts qui était à vendre pour 8,3 millions de dollars (6,1 millions d’euros), soit 83.000 dollars par loft. C’était moins cher que le prix de construction ! Il y avait aus- si des immeubles dans lesquels des appartements avaient été vendus à 1 million de dollars avant la crise, et d’autres, tout à fait identiques, qui partaient pour 375.000 dollars après 2008… »
A l’époque, il fallait débourser 1,50 dollar pour avoir un euro. Les Européens étaient avantagés mais les in- vestissements étaient tout de même risqués, personne ne pouvant alors dire si le marché allait remonter, et surtout quand. « Mais si le marché a repris, c’est surtout grâce aux Sud-Américains qui ont débarqué ici avec des valises remplies de cash, expose Manuel Molina. Encore aujourd’hui, près de 70 % des biens im-mobiliers à Miami sont achetés au comptant. »

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S’encadrer de professionnels

En six ans, le marché a évolué mais être réactif au moment où l’occasion en or se présente reste le mot d’ordre. C’est pourquoi Manuel Molina a rejoint l’avocat bruxellois Jean-Marc Goossens dans une autre aventure : la constitution d’un fonds d’investissement sous la forme d’une société américaine d’investissements immobiliers. « Un fonds d’investissement est avant tout un investissement financier, explique ce grand spécialiste des USA où il aide ses clients à réaliser des transactions depuis six ans. Il permet à plusieurs petits budgets d’entrer dans la danse. En Belgique, avec 100.000 dollars, on achète un garage à Knokke. Ici, on investit dans une société qui est propriétaire de plusieurs biens. L’investisseur n’a rien à faire et ses risques sont limités car diversifiés. »

Une aventure menée en collaboration avec Hugh Terlinden, un troisième associé basé à Los Angeles. « En 2008, notre clientèle était essentiellement constituée de purs investisseurs prêts à prendre des risques, conclut Jean-Marc Goossens. Aujourd’hui, nous avons de plus en plus de familles qui souhaitent quitter l’Europe parce qu’elles estiment que le Vieux Conti- nent n’est plus un endroit sûr. Investir aux Etats-Unis fait encore peur à certains en raison des législations différentes mais si on s’encadre de professionnels, il n’y a aucun risque. »

Source:
http://www.lesoir.be/576553/article/economie/immo/2014-06-19/l-immobilier-outre-atlantique-connait-un-tres-net-regain-forme#ancre_commentaires

Le Belge se laisse tenter par le rêve américain

June 19th, 2014   •   Press   •   no comments   
Le Belge se laisse tenter par le rêve américain

L’immobilier américain a relevé la tête, comme le montrent plusieurs indicateurs fiables.
Le moment est propice pour investir.
De plus en plus de Belges se laissent tenter.

Investir aux Etats-Unis tente de plus en plus de Belges. C’est que, après la terrible crise des subprimes qui a entraîné l’im- mobilier et avec lui le monde entier dans la tourmente en 2007 et 2008, la brique américaine voit aujourd’hui la plupart de ses feux repasser au vert. Le taux de chômage, notamment, est en baisse et la confiance des consommateurs revient progressivement au beau fixe.
 
Certaines villes, comme Miami et Los Angeles, sont en pleine métamorphose. Beaucoup de projets y sont en cours de réalisation, transformant parfois radicalement certaines zones de ces mégalopoles appelées à un très bel avenir après plusieurs années de fortes chutes des prix, puis de stagnation.
Les prix y ont déjà fort remonté. A South Beach, le quartier de Miami prisé par les fêtards de la planète entière, par exemple, les prix ont doublé par rapport au moment le plus critique de la crise. Mais il est encore possible d’y faire de (très) juteuses affaires. En achetant un bien, on a l’assurance de le louer sans trop de problème (à cause de la frilosité des banques, le marché locatif s’est même renforcé avec la crise) et la plus-value en cas de revente est quasi assurée. A condition d’acheter dans la bonne ville, mais aussi, et peut-être surtout, dans le bon quartier.
 
Habitué à faire des aller-retour outre-Atlantique depuis plusieurs années, l’avocat bruxellois Jean-Marc Goossens est placé aux premières loges pour constater l’intérêt grandissant des Belges désireux soit d’investir aux Etats-Unis, en devenant propriétaire d’un bien qu’ils louent ou qu’ils gardent comme résidence secondaire,
soit de s’y installer définitivement. « En 2008, mes clients étaient de purs investisseurs prêts à prendre un certain risque car il était impossible de savoir quand la crise prendrait fin, raconte-t-il. Aujourd’hui, ma clientèle a évolué. J’ai de plus en plus de familles qui veulent s’installer aux Etats-Unis car elles les estiment plus sûrs que la Belgique et la plupart des pays européens. »
 
Autre point révélateur: les Chinois qui sont arrivés en masse depuis 2007 sont en passe de devenir les premiers investisseurs étrangers aux USA, surtout en Californie.
 

Source:
http://www.lesoir.be/576553/article/economie/immo/2014-06-19/l-immobilier-outre-atlantique-connait-un-tres-net-regain-forme#ancre_commentaires

Comment Miami est devenue l’Eldorado de Jean-Marc Goossens

June 19th, 2014   •   Press   •   no comments   
Comment Miami est devenue l’Eldorado de Jean-Marc Goossens

Jean-Marc Goossens est avocat, mais pas un avocat comme un autre. D’abord par sa spécialité, ses matières de prédilection étant l’immobilier, l’immigration et la fiscalité… américains. Cocasse. Son père luxembourgeois (décédé lorsqu’il avait 13 ans) était un Européen convaincu (il signa le traité européen pour son pays).

Mais c’est surtout le parcours de Jean-Marc Goossens qui sort de l’ordinaire. Ses études universitaires ? Il fait ses candidatures à l’ULB et ses licences à l’UCL. Sa première expérience professionnelle ? Il l’accomplit chez Armand Dedecker, le nº 1 du PRL (l’ancien MR) à Bruxelles, alors avocat de la Défense nationale. Il lui refilera des dossiers « importants et passionnants » comme celui des CCC ou de l’affaire d’espionnage international du colonel Binet, sur lesquels il fourbit ses armes de jeune loup du barreau de Bruxelles.

Mais c’est la Formule 1 qui propulse l’avocat bruxellois sur le devant de la scène, et surtout un certain Bertrand Gachot, ce pilote français qui courut pendant plusieurs années sous licence belge. « J’avais connu Bertrand à l’Ecole européenne, raconte Jean-Marc Goossens. Pendant huit saisons en F1, je lui ai cherché des sponsors et je m’occupais de ses contrats, ainsi que de ceux d’autres écuries comme Jordan Grand Prix, Coloni, Onyx, Pacific Racing, Rial Racing ou encore Larrousse. »

Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes jusqu’à cette année 1995 où une altercation entre Gachot et un chauffeur de taxi londonien tourne au vinaigre. Pour avoir aspergé le visage du chauffeur avec un aérosol, le pilote de F1 est envoyé en prison. Il est même condamné à six mois de prison ferme. « Je l’ai sorti de ce pétrin en prenant le meilleur «barrister» (un avocat plaideur, NDLR), évoque Jean-Marc Goossens. Mais il a quand même dû effectuer trois mois à la prison de Brixton, l’une des pires du Royaume-Uni… »

Jean-Marc Goossens

Pendant cette période, l’avocat bruxellois rend visite chaque jour à Bertrand Gachot. Mais l’entente tourne à l’aigre une fois le pilote libéré. « Quand il est sorti de prison, la vie n’était plus pareille, explique un homme encore affecté par cette amitié perdue. Il avait perdu son volant (Goossens rédigera le premier contrat de son successeur, un certain… Michael Schumacher, NDLR) et même si je lui en avais retrouvé un autre, le vent avait tourné… »

Goossens s’occupe alors des contrats d’autres sportifs. Il touche au tennis (Anders Jarryd) et au golf (Florence Descampe). « Les voyages étaient ma grande passion, dit-il. Mais je n’avais guère l’occasion de visiter les villes de la F1. En jouant un jour au golf avec le patron d’une ONG américaine au Mexique, ma vie professionnelle a pris un autre tournant… »

Et voilà Jean-Marc Goossens embarqué dans sa nouvelle vie, celle qui le voit s’occuper de la logistique d’expéditions pour des ONG en Asie du Sud-Est, principalement en Papouasie-NouvelleGuinée. « Huit mois par an, je vivais à Port Moresby, la capitale, et les quatre autres mois, je vivais sur la Gold Coast australienne, raconte le Bruxellois. C’était une période passionnante mais je ne gagnais pas beaucoup d’argent… »

Impossible de ne pas évoquer les trois mois que Jean-Marc Goossens vécut au sein d’une tribu papoue. « Les Huli, sourit-il, photos à l’appui, comme s’il savait à l’avance l’effet qu’il produirait sur ses interlocuteurs. J’ai passé trois mois sans eau ni électricité, sans aucune information, poursuit-il. Je dormais dans une cabane dans les arbres et passais mes journées à chasser et à pêcher. Sauf qu’en trois mois, je n’ai jamais rien ramené au village… »

Et quand on lui demande l’enseignement principal qu’il a retiré de cette incroyable épopée, Jean-Marc Goossens répond : « Cela me procure de la distance par rapport aux problèmes de la vie de tous les jours. Encore aujourd’hui, je repense souvent aux Huli… »

Lorsqu’il était à l’université, l’avocat âgé aujourd’hui de 50 ans avait créé une lettre d’informations fiscales destinée aux hommes d’affaires belges. « J’écrivais des articles tous les 15 jours et j’avais de très bons contacts dans les milieux financiers, explique-t-il. J’ai continué à donner des conseils depuis la Papouasie. Mais avec la crise de 2007, plus personne ne voulait investir en Bourse et ma newsletter a perdu tous ses abonnés. La crise venait des subprimes aux Etats-Unis. Il fallait que j’aille voir là-bas… »

Et voilà Jean-Marc Goossens débarquant à Miami en octobre 2008, une ville qu’il sent intéressante pour y développer des affaires. « Avec la crise, Miami était devenue très attractive, confirme-t-il. Même dans les quartiers les plus cotés, l’immobilier avait baissé parfois jusqu’à 50 %. C’était trois ou quatre fois moins cher qu’à Knokke (où l’avocat réside, NDLR) mais en beaucoup mieux ! Et la ville gardait un haut potentiel : c’est une ville d’eau, avec des territoires restreints qui empêchent les constructions de s’étendre à l’infini. Les prix ne pouvaient que remonter… »

C’est ce qui se produisit trois ans plus tard, sous l’impulsion des Sud-Américains qui débarquèrent dans celle qu’on surnomme aujourd’hui la « capitale de l’Amérique du Sud » avec de l’argent liquide plein les poches. « Ils n’avaient plus confiance ni en leur système politique ni en leur monnaie et ils ne voulaient plus de l’insécurité. Miami est devenue leur Eldorado. »

Avec le temps, Miami est devenue également celui de Jean-Marc Goossens. Comme Los Angeles, une autre mégalopole où l’avocat a mis en place un réseau de contacts qui lui permet aujourd’hui de proposer aux investisseurs, belges ou internationaux, un fonds d’investissement (lire par ailleurs). « Avec mes deux associés, j’ai réuni des agents immobiliers, des avocats spécialisés, des banquiers, des experts-comptables et des entrepreneurs, conclut l’avocat, lequel accompagne régulièrement sur le sol américain des clients potentiels désireux d’acheter et de s’installer outre-Atlantique. Notre but est de fournir un service de A à Z. »

Source:
http://www.lesoir.be/576553/article/economie/immo/2014-06-19/l-immobilier-outre-atlantique-connait-un-tres-net-regain-forme#ancre_commentaires

Portrait of Jean-Marc Goossens by Trends Magazine

September 12th, 2013   •   Press   •   1 comment   
Portrait of Jean-Marc Goossens by Trends Magazine

According WIKIPEDIA, TRENDS MAGAZINE is the leading economic magazine in Belgium.

FROM HET ZOUTE TO MIAMI BEACH : SURFER ON THE WAVE. Excerpt from the article of Philippe Coulée “Positive ratings for double return products” appeared in Trends Tendances of 11/10/2012.

At the same time an article dated September 22 th appeared in full in the French daily L’Equipe entitled,: « Is it time for Florida, now ? ». It announces that apartment prices are on the rise there and this since 13 consecutive months before reminding that the American Dream has trumps that are very real, especially fiscal trumps, for European investors with (some) cash. The French daily quotes Jean-Marc Goossens, lawyer at the bar of Brussels, specialized in Amercian real estate law (legislation, taxes, setting up companies) on behalf of French investors in Florida. Not only French, by the way: the Belgian lawyer functions as Family Officer for Belgian families, affluent or less so, who are a bit disappointed by the Belgian meteorological and economical climate.
 
He has by the way a solid address book in the The Zoute area, where he made the biggest succes of his life buying a beautiful apartment that has rapidly quadrupled in value. “At that moment, I said to myself, together with my friends: why didn’t we buy the entire street? Well, you see the same thing happening in Miami now. And you don’t want to miss out on an opportunity twice…”, he explains.
 
Among his clients is the son of a rich industrial who had a small property portfolio in Belgium which he has sold in order to buy a splendid waterside villa in Normandy Island. “At the moment he is negotiating his villa in Knokke for around four million euros. And he bought his villa at Miami Bay, with pool and quay, for 2,6 million… dollars. Together with his wife and two children he left everything behind. We have created a branch of his Belgian company with him, which he oversees from Miami Beach. He now scarcely pays 25% on his revenue, while over here he paid over 50%. More recently, I took a retired couple of restaurateurs from Knokke over there who are buying for the second time already, enchanted by the rent and the rapid surplus value their investment is yielding”, he smiles. The role of the business lawyer – who is paid a flat rate, no matter the invested amount – is a far cry from that of the ordinary real estate broker: he accompanies his clients, whom he wishes to bond with, from the organisation of the trip to the possible resale. « At heart, I never had any interest in real estate nor Miami, he resumes. I gave general advice in matters such as international investments. When the stock market crashed, I had to adjust, just like my clients did. I went back to the origin of the crisis to take apart its mechanism, and I realized very quickly that when the market recovered there were a lot of opportunities to be realized here. A lot and fast.”
 
At the time the latter studied multiple markets : Spain, Portugal, Ireland, New York, California (which he knew) and Miami (which he didn’t know). “I came to Miami in the midst of the crisis and I quickly realized that the micromarket held a maximum of positive vectors. I identified interesting goods there without waiting for business to start again. I had capital to invest for a few loyal clients; moreover you could play double winner with the dollar euro parity. And that is not nothing when you choose the right moment… I started a network on my own: I selected four local and thrustworthy partners, real estate experts, who are paid by the vendor ; I found lawyers specialized in fiscality, in immigration also, because I have more and more investors who take the step and come and establish themselves here. I even have as partners a bookkeeper and an enterpreneur in construction, if necessary.”
 
To illustrate the flexibility of this new investor’s goldmine, the lawyer tells the story of this couple of pensioners, who left for the place to invest in a second residence under the sun and who, after only months, asked him how they could stay there indefinitely. “We found them a little gas station with two employees in which to invest so they could get a Green Card. The business even turns a small profit, after paying salaries. Without that, as owners only, that would be impossible. Except in the areas affected the most at real estate level, in the most remote corners of the USA. But there, nobody wants to buy.”Is it still the right time to invest? What makes the difference, according to Jean-Marc Goossens, for a foreign investor who embarks: transparancy and easiness to negotiate. All real estate to be sold and rented is centralized and listed on the internet in a completely official and exhaustive manner. You can check everything for sale, the price and the rents charged in a building, floor by floor. “Like this, you can see at how much you can make profitable a purchase and where the prospects to rent out incites you to invest. There is no black market; there is no need for it because taxes on surplus value dropped at around 10% and all fraud is punished severely by imprisonments. No notary either, nor registration duties: the transaction occurs between buyers accompanied by their lawyers and a completely neutral closing agent (in general a lawyer). The transaction costs do not exceed 3%.” It’s unbelievable…
 
Financially speaking, cash is the winning word today for owners and bank establishments who get rid of requisitioned buildings in case of insolvability. “You can still do great business at the moment, and without great risk. At the end of 2008 the bottom was reached. People were certain it would go up again, but nobody knew that this would happen as fast as it did. Moreover, it goes up first in the most high-risk neighbourhoods. Those who did the best business came, as I did, at risk, in the midst of the financial crisis. Back then it was four times cheaper than it was at the Belgian coast. I bought an apartment for a Belgian investor for 250.000 euros which was posted only months earlier at 1 million dollars. And this didn’t do him any harm. It is already worth double it’s purchase price…
 
The almost total absence of new developments since three years has grown local demand and has caused prices to rise. And real estate projects resume in large numbers : we’re talking about 10 billion dollars worth of construction sites over a mile scarcely five years from now. And for the investors who want a return over 4% and an even faster return on investment, in the order of 11%, you have for instance Nevada and Las Vegas : the prices there have dropped even lower than in Miami, there is no income tax either and the Property Tax doesn’t exceed 1%”, Jean-Marc Goossens resumes by way of example.
 

Source:
http://attorney-goossens.agence-presse.net/2013/09/12/portrait-of-jean-marc-goossens-by-trends-magazine/